Wasteland_expo_web

Du 12 mars au 17 juillet 2016
Du mercredi au dimanche de 11h à 19h
Le jeudi de 11h à 21h
Fermeture le 1er mai et le 14 juillet

BILLETTERIE
Gratuit pour les moins de 18 ans
Nocture gratuite tous les jeudis soir de 19h à 21h
Gratuit pour les membres du Cercle du Mona Bismarck American Center

L’exposition collective Wasteland : New Art from Los Angeles se déploie simultanément dans deux espaces, le Mona Bismarck American Center à Paris et la Galerie Thaddaeus Ropac à Pantin, du 12 mars au 17 juillet 2016. La commissaire Shamim M. Momin, présidente et directrice artistique de LAND (Los Angeles Nomadic Division) a rassemblé des œuvres des artistes comptant parmi les meilleurs de la scène artistique de Los Angeles aujourd’hui : Edgar Arceneaux, Lisa Anne Auerbach, Math Bass, Mark Bradford, Sam Falls, Daniel Joseph Martinez, Jon Pylypchuk, Fay Ray, Ry Rocklen, Amanda Ross-Ho, Analia Saban, Shannon Ebner/Erika Vogt et Brenna Youngblood.

À l’occasion de cette exposition sans précédent entre LAND, le Mona Bismarck American Center et la Galerie Thaddaeus Ropac, de nouvelles œuvres commandées aux quatorze artistes seront montrées avec des pièces récentes.  L’ensemble des œuvres répondent de part et d’autre à leur lieu d’installation, créant un dialogue inédit entre les œuvres elles-mêmes. C’est à l’initiative de LAND, dans le cadre de sa première exposition à l’international, que cette association plutôt originale en France entre une institution et une galerie a pu se produire, déclenchant ainsi un double regard sur le travail des artistes. Pour approfondir le dialogue entre deux villes d’art parmi les plus dynamiques au monde, LAND, le Mona Bismarck American Center et la Galerie Thaddaeus Ropac présenteront une programmation d’événements qui auront lieu à Paris et à Los Angeles au cours de l’exposition.

C’est un poème fondateur de la modernité, The Waste Land (Terre vaine) de T.S. Eliot, qui fournit le fil conducteur thématique entre les quatorze artistes, tous profondément influencés par la ville de Los Angeles. L’exposition provoque des rencontres, aussi intenses que multidimensionnelles, entre la poétique du désespoir, la quête de liens authentiques, la précarité de la morale et l’incertitude de l’avenir pourtant inéluctable. Eliot a publié son poème en 1922, dans une période qui présente des similitudes troublantes avec notre époque actuelle, une période de désenchantement politique (les lendemains de la Première Guerre mondiale), culturel (l’urbanisme moderne) et individuel (la difficulté à communiquer et la perte de la foi).

Par-delà la référence littéraire, le titre Wasteland éveille d’autres résonances, depuis la vieille (mais tenace) antienne sur le « désert culturel » de Los Angeles jusqu’à la réalité géographique des terrains vagues qui caractérisent à la fois la ville et les paysages naturels de la Californie du Sud.

Dossier de presse

land logotad ropac

Partenaires média :


 

connaissance4

nova4

 

 

 

Catalogue :

0001

  • Introduction par la commissaire de l’exposition, Shamim M. Momin
  • Images en couleur des oeuvres présentées
  • Textes rédigés par des experts sur l’art américain, la culture, et la ville de Los Angeles

Première semaine d’ouverture pour l’exposition#WastelandParis! Revivez en images la soirée de #vernissageau Mona Bismarck American Center ! Plus de photos sur Saywho !
© Jean Picon